6 novembre 2009

Un conseil?

Les collègues se suivent, ne se ressemblent pas, mais sont toujours aussi casse-pieds. “On” vient de m’en coller un nouveau comme voisin de bureau. Celui-là ne connaît pas le mouchoir et renifle (toute la journée), fait “cli-clic” avec son stylo (toute la journée) (un stylo 4 mines en plus… il a de quoi s’amuser), ramène tout à son nombril (dont je me fous au plus haut point) et aujourd’hui il m’a méchamment vannée sur mon physique (sujet hautement sensible). Un abruti, un vrai. (et en plus il a des dents maronnasses bien beurk)

Connaissant mon côté cocotte-minute, j’ai peur de lui exploser à la figure très rapidement.

Depuis le début de la semaine, je cherche le moyen de lui dire que les mouchoirs, c’est pas pour les chiens. (Je mets de côté le problème du crayon. Après tout, au boulot, on a un bruit de fond permanent fait de clics de souris…) Mais j’ai peur de ruiner nos “futures relations”. D’un autre côté, quand j’ai quelqu’un dans le nez, je ne peux même pas le regarder en face. C’est physique. Si une personne me débecte, j’ai juste envie de lui cracher mon dégoût à la figure, alors vaut mieux pas que je le regarde! (Ca m’arrive d’éviter des occasions de voir des gens que j’adore s’ils côtoient des gens qui me sont insupportables). Et là, c’est déjà le cas, je n’arrive pas à le regarder en face… Il a dû s’en rendre compte… J’ai peur de faire empirer la situation en lui disant mes quatre vérités (à ce qu’il paraît je suis très (trop) cash, et c’est pas moi qui le dit)

La meilleure solution serait d’attendre que son rhume passe.

Je suis assez effrayée par la rapidité avec laquelle je peux mettre quelqu’un dans la catégorie “gros con” (pour l’abruti, en une demi-heure, c’était plié). La dernière fois que j’ai eu un collègue abruti, j’en ai parlé ici aussi, tellement ça me tapait sur le système. C’est reparti, ça me tape sur le système. Je me demande si ça ne vient pas de moi. Est-ce que je suis trop élitiste? trop intolérante à certains défauts humains (les gens sales, les gens qui vous posent plein de questions déplacées alors que vous les connaissez depuis 5 minutes, le nombrilisme, la stupidité)? Est-ce que je me sens menacée par ces nouveaux venus sur MON territoire? Est-ce que moi j’aimerais être méprisée à cause de mes défauts qui sont juste humains? Et puis la minute qui suit, je me dis que j’ai plein de raisons objectives de ne pas apprécier ces personnes (cf ci-dessus!! ;) )

J’aimerais au moins être capable de faire semblant, être capable d’adopter une attitude neutre.
Vindiou, je voudrais juste être HYPOCRITE!!!!!!

J’aimerais bien avoir votre avis sur ce post: comment vous géreriez ce genre de situation? Comment ne plus se sentir “psychiquement” atteint par les gens “négatifs” autour de soi? (yoga, chocolat ou alcool?) Comment garder ces sentiments dérangeants dans un coin de la tête, faire abstraction et garder une attitude neutre?
Et pourquoi c’est pas Camta mon nouveau voisin? Hein pourquoi?? La vie est vraiment mal foutue!!!! Je m’en vais faire grève moi, non mais!!!!!

Si vous voulez juste me faire un coucou, ça me fera aussi très plaisir!!! ;)

Z’avez le week-end pour me répondre!! M’en vais respirer un autre air :)

4 novembre 2009

Muriel

Mon goût pour le cinéma dit “indépendant” m’est venu pendant l’adolescence. Le déclencheur fut Attache moi de Pedro Almodovar en 1989. Almodovar était à l’époque inconnu en France et on était quatre spectateurs dans la salle du vieux cinéma de mon Homeland natal. Depuis j’ai gardé une affection particulière pour le cinéma du Pedro (de l’orgueil d’avoir été une spectatrice-précurseur?!! ;) ), et une affection encore plus grande pour toutes ces petites fenêtres ouvertes sur le monde, sur des histoires et des cultures méconnues, sur le monde personnel d’un réalisateur/scénariste.

Rien d’élitiste dans tout ça. Certains de ces films font de grands succès au box-office.

Ce soir, je repensais à l’histoire que j’aimerais écrire pour NaNoWriMo. J’avais bien plusieurs idées, mais dérouler une histoire complète me semble trop difficile (et trop chronophage) (et trop dangereux pour mon égo!!!). Alors comme à ce qu’il paraît, rien ne se crée, tout se réinvente, je vais m’inspirer d’un de ces films venus d’ailleurs, Muriel. L’actrice principale est Toni Collette, que j’ai eu la surprise de retrouver dans le rôle de la maman dans Little Miss Sunshine (ça m’avait bien occupée une demi-heure du film, cette impression de déjà-vu!!).

Je vous le jure solennellement, je n’ai pas relu le résumé du film sur AlloCiné. Je vais reconstruire une histoire à partir de vagues souvenirs, d’impressions qui sont restées gravées en moi depuis ce premier visionnage. Je me souviens avoir revu le film il y a quelques années. J’avais été déçue. Ce film collait trop à 1994, à cette période où j’étais au plus mal, une vraie freak… comme l’héroïne du film. L’identification avait été totale!!! Et comme ça finit bien, ça m’avait beaucoup plus!!! Car, que dit ce film, sinon que chacun d’entre nous, dans sa singularité, a droit à sa place dans ce monde?

Yapluka!! ;)

Je dédie ce post à M. (sale lâcheuse)

1 novembre 2009

Good week, bad end

j’ai passé une super semaine : j’ai enfin pris le temps de vivre, je suis allée au ciné, j’ai fait du sport. :)

Ce week-end, je me suis laissée aller à mes penchants naturels : en faire le moins possible. L’appart est encore dans un chaos incroyable.

Mais maintenant j’en suis sûre : c’est parce que je ne peux pas être contente du résultat.

J’aimerais tout changer dans l’appart.

Je me demande comment je vais arriver à sortir de cette envie de perfection.

Et par-dessus tout, je me suis ajoutée NaNoWriMo dans ma liste de choses à faire.

Bien sûr, je n’ai pas encore écrit un seul mot…

Par contre, j’ai fait de la cuisine : j’ai notamment 1kg de houmous à écouler. Avis aux amateurs!!

Hmmm miam!! :)

Recommandation du jour :
unprophete [640x480]

26 octobre 2009

Engagement

promesse, fidélité, savoir, action, plan

exécution, répétition, habitude, rigueur, souplesse

discipline, satisfaction

17 octobre 2009

Pompier du ménage

Un ch’ti bilan de la semaine : sachant le rythme de travail qui m’attendait, je me suis fixé comme unique but de maintenir l’ordre dans la cuisine. Je suis heureuse de vous annoncer que ce but a été atteint!! :D Tous les jours, je me suis ‘offert’ une ’sympathique’ séance de vaisselle après le petit-déjeuner, et j’ai sorti une poubelle! (j’accumule facilement les poubelles de tri sélectif)

C’est pas grand chose, mais pour moi ça veut dire beaucoup!

La serpillère a finalement été passée seulement ce matin. Je ne sais pas où j’ai trouvé l’étincelle intérieure qui m’a permis de m’y coller. Je crois que c’est parce que j’avais encore moins envie de faire toute autre chose, comme la vaisselle (décidément, celle-là c’est l’héroïne récurrente de ce blog!), ou aller à la banque. Ca, c’est ce qu’on appelle de la procrastination structurée! (et hop, un petit cours théorique de procrastination au passage!)

Toute fériote, j’aime aller contempler ma MAGNIFIQUE et PROPRE cuisine!

Ce week-end, je vais passer au rangement d’une pièce supplémentaire. Il n’y a pas grand chose qui me tente : salle de séjour, bureau, salle de bain? Pif, paf, pouf, ce sera toi la salle de séjour… Sans vergogne, je déplacerai une partie de mon foutoir dans le bureau! L’important, c’est que je circonscrive rapidement la zone sinistrée! Je fais le pompier…

Ce sera demain… Hum… Aujourd’hui pas le temps (pas envie?)… Hum… Bon, je vais essayer quand même d’en faire un petit peu aujourd’hui!

Ma procrastination est un ensemble de tout plein de choses : mauvaises habitudes prises depuis l’enfance, blocages psys, intolérance à la frustration… Ces derniers temps, j’ai bien identifié un nouveau troll : je freine des quatre fers sur certaines tâches pour reculer le moment de passer à des choses ‘déplaisantes’ (tout ça inconsciemment bien sûr). Ca explique le “cafard-naüm” qu’est devenu l’appart en l’espace de trois mois: au début de l’été, je gérais beaucoup mieux les affaires courantes (papiers, ménage…), et je pouvais donc commencer à travailler sur mes blocages “artistiques”. Badaboum, mon organisation s’est effondrée à cette période-là!

Il n’y a pas de raison objective expliquant que je n’arrive pas à gérer en parallèle vie professionnelle, vie quotidienne et vie artistique! Je n’ai pas sept nains à la maison et je ne suis pas ministre! Bull shit!

Demain, je finirai ce petit projet dont je n’étais absolument pas satisfaite. Pas grave : l’important, c’est d’aller au charbon! Et je commence demain la première semaine de JC. Le JDP6 est aussi dans les startings bloks! :) En fait, les idées de projets se bousculent une fois de plus dans ma tête, avec une bonne dose de “à quoi bon, j’y arriverai pas, c’est trop nul ce que je fais” en cerise sur le gateau… Une bonne façon de faire en sorte que rien n’avance… Va falloir mettre les choses au clair ma poulette!

En bonus :

Résumé n°1 de Maman cherche l’amour chez Zadzig, toujours aussi drôle (je ne le ferais pas aussi bien, et je n’ai pas envie de passer du temps là-dessus!). Bonne lecture!! :D