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C’est la faute à Google

9 février 2010, 23:11

Aujourd’hui, j’avais préparé un petit article sympathique (comme toujours! ;) ). Mais voilà, il est en mémoire dans mon compte Google, et ce soir, ça bug, pas moyen d’y accéder… Ce sera pour une autre fois!

Cette soirée a été un bon cru: sur la route du retour au terrier, je me suis fixée 3 MIT :
1- faire un peu de vaisselle
2- préparer mon panier pic-nic
3- écrire un article

Voilà, c’est fait! 3/3. Et paf la procracra! :)

Un MIT est une Most Important Task (« tâche la plus importante »). Les gourous du développement personnel recommandent d’en choisir trois en début de journée et de les réaliser prioritairement avant toute autre chose. C’est une façon de rester concentré sur nos priorités qui passent vite à la trappe au cours de la journée (et j’en sais quelque chose!).

(pas sûre que mes MITs soient vraiment des MITs… je suis surtout contente d’avoir vaincue la fatigue de fin de journée!)

A venir dans de prochains articles :

  • mes SMART à moi (vous aussi, adoptez les vôtres!)
  • se recentrer (mais pourquoi Thich Nhat Hanh ressort sur le web à ce point ces jours-ci?)
  • mon carnet GTD (et oui, encore un nouveau truc que je souhaite tester!)

C’est bizarre : j’ai vraiment l’impression d’être passée à une autre étape.
Bien sûr, je procrastine encore, et beaucoup trop. J’étais en CP anti-procracra, je fais encore beaucoup de fautes d’orthographes, mais je passe quand même en CE1! ;)

Bonne nuit!

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Flagrant délit

6 février 2010, 13:00

On est samedi, je me suis levée à 7h (la folle), et depuis je procrastine sur le net… pffff

L’objectif : aller à Paris
- y rencontrer mon cher FAI (le pensum… 1 à 2 heures d’attente se profilent…)
- faire un tour à la FNAC :)

Le problème :
- FAI est un gros relou qui n’en fait qu’à sa têteuuuuh. L’attente risque de se faire longue et pour peau de cahuètes…
- il faut que (déjà, commencer sa phrase par « il faut que » est mauvais signe!):
—> je récupère tous les papiers permettant au FAI de m’identifier… pffffffff
—> je fasse la liste des bouquins et CD que je souhaite zyeuter…. un peu pffff
—> je parte à la chasse au chèque-livre,
—> je file sous la douche (allez savoir pourquoi, j’ai toujours une flemme énorme à cette idée! Alors que c’est trèèèèès agréable en fin de compte! :) )
—> je fasse la route et trouve une place pour me garer,
—> je me coltine tous les parigots qui n’ont rien d’autre à faire le samedi que rester en ville (i’m a human-bear)

Bref… j’ai la méga flemme quoi… Et ça fait 3 semaines que c’est le même cinéma chaque samedi.
Je fais comment là?

Je cherche à faire durer la rédaction de ce billet

Pitaing

Je vous laisse

J’ai une nagging task to tackle

Non mais…

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The Happiness Project en janvier : avoir plus d’énergie

6 février 2010, 12:33

Et encore un post qui reprend le travail d’autres blogueurs! Aucun problème de pages blanches néanmoins! Je me débarrasse de posts faciles et rapides à faire ( ;) ) que j’avais en tête depuis quelques temps.

Ma fan-attitude du blog de Gretchen Rubin se confirme! :) Il est maintenant un de ceux que je préfère dans le domaine du développement personnel. Ok, c’est en anglais, mais son écriture est très simple. Pour ceux que les blogs anglophones rebutent, c’est le bon pour vous y mettre!
Il se trouve aussi que depuis quelques temps, j’aime de plus en plus regarder les vidéos des blogueurs. C’est une bonne façon de s’affranchir de tout ce qui nous empêche de fixer notre attention sur le texte d’une page web: liens à cliquer, pubs…
Alors pour vous faire gagner du temps, je mets toutes les vidéos du Happiness Project de janvier sur une seule page. C’est pas beau ça?!

Le mois de janvier était consacré à la reconquête de l’énergie, élément indispensable à la réalisation de votre vie. (le mois de février est consacré à l’amour)

Semaine 1 : dormir et faire son lit.
http://www.youtube.com/user/GretchenRubinNY#p/u/8/ZPK6hkuHsM4

Semaine 2 : faire de l’exercice modérément.
http://www.youtube.com/user/GretchenRubinNY#p/u/7/FEAewOMeIhg

Semaine 3 : jeter à la poubelle et ranger petit à petit. Petits rangements avant d’aller dormir.
http://www.youtube.com/user/GretchenRubinNY#p/u/2/xAtQvBA9o-o

Semaine 4 : se débarrasser d’une tâche qu’on traîne depuis longtemps. Souvent elles ne sont pas aussi difficiles qu’on se l’imaginait.
http://www.youtube.com/user/GretchenRubinNY#p/u/1/cWKXl1Ot1DY

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Waking-Life : entre omnipotence et procrastination

6 février 2010, 11:32

J’ai mis ci-dessous l’article écrit par Waking-Life ici:
http://www.wakinglife.fr/2008/08/12/que-faire-entre-omnipotence-et-procrastination/
Cette lecture m’a laissée complètement baba… De l’importance d’être à ce qu’on est et fait…
Si le site de Waking-life disparaît, au moins, cet article sera conservé ici…

Je m’emmerde. Tout le temps je m’emmerde. Partout je m’emmerde. Dès que je fais quelque chose ça m’emmerde. Davantage que quand je ne fais rien d’ailleurs. C’est vraiment pathologique. J’ai tellement de mal à m’incarner dans l’action, à “être à ce que je fais” comme on dit.

Ce qui m’emmerde tant dans l’action c’est qu’elle est limitante. Quand je fais ça, ici et maintenant, je ne fais pas autre chose, ailleurs. Et tous les possibles que j’abandonne me réclament. Quand je suis au boulot, je voudrais faire de la guitare chez moi; quand je joue de la guitare, je voudrais dessiner; quand je dessine, je voudrais voyager; quand je voyage, je voudrais lire. Le temps joue contre nous.

Il y a tant à faire, c’est effrayant.

Entre les obligations du quotidien, la culture, les loisirs, les amis, le travail. Apprendre le piano ou une langue étrangère ? Écrire à ma grand mère ou lire un bouquin ? Écouter ce musicien que je délaisse ou dessiner ? Il y a tant de livres, tant de musique, tant de cultures, tant de films, tant de villes et tant de personnes, tant de passions pour passer son temps, pour perdre une vie. Comment choisir, comment abandonner le reste ?

Alors je ne fais rien du tout. Ou bien je picore. Je commence-ci, j’arrête ça. Je touche à tout sans rien faire à fond. Et puis, surtout, je rumine. Je rumine des projets que je ne réaliserais jamais. Je me nourris de ça. J’imagine, je conçois, je rêve. Mon esprit est un attracteur plus fort que ce que la réalité peut m’apporter. Surtout depuis que tous mes sens sont émoussés. Je prends si peu de plaisir. La réalisation d’un rêve est toujours décevante. La réalité est moins forte, moins belle. Elle est frustrante, faite de concessions et de choix. Pourquoi, dans ces conditions, devoir passer à l’acte, pourquoi ne pas s’abstenir, ne rien faire et rêver ? C’est tellement tentant.

Et puis, comme si ça ne suffisait pas, en plus de cela, il y a ce double maudit qui m’accompagne partout. Cette auto analyse permanente qui met en abime tous mes actes et toutes mes pensées, avec en tâche de fond, comme un voyant de contrôle obsédant, la question lancinante du “POURQUOI”. Trouver un sens à tout. Cette lucidité qui me murmure comme un mauvais démon qu’aucun de nos acte n’est nécessaire. On s’invente des obligations, une importance, une place artificielle dans un monde qui n’a pas besoin de nous.On se choisit arbitrairement une passion et on se convainc qu’on adore ça, pour mieux perdre son temps. Mais tout est profondément futile. Tout pourrait aussi bien ne pas être : C’est le vertige de la contingence de toute chose. L’inutilité profonde de toute cette agitation. Avec aussi, ce sentiment cousin de l’orgueil qui accompagne chaque divertissement; celui de n’être pas dupe, de faire semblant et de jouer un rôle.

Quand on va bien, d’autant que je me souvienne, le désir et l’envie jouent ce rôle de moteur. On se laisse tirer par ces élans vitaux et le reste vient avec. Les questions s’envolent.

Mais en ce moment bordel! Cette dépression! Tout est si pénible! Le moteur est cassé. Je suis à coté de la voiture et je pousse. Tout se fait dans la douleur. J’ai aussi un nœud d’angoisse au milieu du bide. C’est l’angoisse du temps qui passe, de la vie qui passe. C’est une tension énorme qui ne me quitte pas, une sorte d’impatience originelle et de faim de vivre qui ne peuvent plus s’incarner en envies et en désirs, et qui enflent, qui enflent.

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Week-end du 31 janvier

31 janvier 2010, 15:42

Voilà… ce qui devait arriver, arriva… Après ma période maniaque de ces derniers jours, me voilà en plein contre-coup, le moral dans les chaussettes, à me demander si j’y arriverai jamais… Je vais bientôt récupérer une journée de liberté supplémentaire dans la semaine. C’est moi qui en ai fait la demande, mais c’est peut-être prématuré…
Hier, j’ai bien procrastiné tout l’après-midi, à faire des bêtises sur le web. Pas envie de sortir du terrier et d’aller affronter le monde.
J’ai peur qu’une journée supplémentaire de repos ne signifie surtout un jour supplémentaire à s’isoler… et j’en mesure déjà les conséquences sur mon moral…
Et puis, il y a Barbarella qui quitte la RP. Et même si on n’a jamais été extrêmement proches, ça remue…

Les news du week-end:

The done-list :
- je continue à faire mon lit
- je continue à faire les pages de Julia Cameron
- je me suis mystérieusement mise à classer la paperasse des 6 derniers mois

The not-done-list :
- la vaisselle (ahahah)
- la ballade à vélo

Mais… mais… mais… c’est pas si mal!!!! :)
Reste à ajouter des moments de créativité (que je ne mets jamais dans ma to-do-list)